Parce que nous ne concevons pas la relation qui unit le chien et son
maître comme une relation de dominant à
dominé où l'un est le "chef de meute" et l'autre
le subalterne soumis mais comme une relation de complicité
et de partage, une relation d'amitié où le chien,
de par sa condition d'animal, a besoin d'être
guidé.
Nous voyons le maître comme un leader bon et juste qui montre le chemin à prendre, qui aide son chien à comprendre et à apprendre pour faire ce qu'il faut quand il le faut et donc bien s'intégrer à notre monde.
Le maître est responsable de son chien et de son éducation comme le parent l'est de son enfant.
Il l'aime et l'éduque pour son propre bien, avec intelligence et utilise la punition avec parcimonie.
Les châtiments corporels sur les enfants sont interdits par la loi... est-ce que ça doit être différent pour les chiens?
Si le chien n'est pas et ne sera jamais l'égal de l'Homme,
il n'en est pas moins
un "autre
nous-même".
Le chien reflète souvent la personnalité de son
maître. Il s'adapte à lui, se conforme
à son mode de vie, se calque sur ses humeurs, à
tel point que le proverbe "tel maître, tel chien" est
maintenant bien connu et reconnu!
Le chien est en outre, tout simplement, un "autre" être
vivant, comme l'homme... Intelligence, émotions, voire
sentiments... Essayons de ne pas oublier qui il est et de quoi il a
besoin pour se sentir bien dans ses poils.
Nous sommes toujours en
quête du bonheur, du plaisir, de compagnie,
d'activités... et lui? Dépendant de nous, qui
d'autre peut lui offrir ces choses?
|
Cynophilement,
Marion
|